L’obsession anti-Israël de la gauche québécoise
Simon Leduc28 janvier 2012
L’État hébreu est le seul pays démocratique au Moyen-Orient. Depuis sa création en 1948, il se défend contre les terroristes palestiniens qui veulent le rayer de la carte. On devrait s’attendre à ce que tous les démocrates québécois accordent un appui indéfectible à Israël. Malheureusement, ce n’est pas le cas. La gauche radicale québécoise manifeste une haine viscérale de l’État israélien. Pourquoi les progressistes qui prétendent être de grands démocrates n’appuient pas une démocratie entourée d’une mer d’autoritarisme? Allons voir cela de plus prêt.
Des exemples concrets de la haine gauchiste envers les Israéliens
Le polémiste Stéphane Gendron est reconnu pour sa haine envers la démocratie israélienne. Sur les ondes de V (à l’émission Face à face), le maire de Huntingdon dénonce les supposés crimes de guerre perpétrés par les soldats israéliens contre le peuple palestinien. Il a déjà comparé Israël au régime nazi. Il a même remis en cause son droit d’exister :
«Products made in Israel on land stolen from the Palestinians that is walled in, in an apartheid regime where they are cut off, it’s very serious,» said Mr. Gendron, who is also the mayor of Huntingdon, a small town south of Montreal. «And a country like that does not deserve to exist.»
M. Gendron croit que l’État démocratique israélien devrait être démantelé. Ce sont des propos inacceptables de la part d’un élu municipal.
L’été dernier, une ancienne candidate de Québec solidaire (Manon Massé) a participé au projet de la flottille de Gaza qui voulait se rendre dans la bande de Gaza afin d’aider les Palestiniens qui vivent sur ce territoire. Selon ce groupe, le peuple palestinien vit sous un régime d’apartheid israélien.
Pendant des mois, le PAJU (un groupe antisioniste) a manifesté devant la boutique le Marcheur. Le propriétaire avait le malheur de vendre des chaussures fabriquées en Israël. Tous les samedis, cet honnête commerçant se faisait harceler par ces radicaux. Le député de Québec solidaire Amir Khadir a même participé à une manifestation avec ses camarades du PAJU. C’est inconcevable de voir un élu de la maison du peuple agir de la sorte.
Ces trois exemples démontrent bien que l’ultra-gauche québécoise éprouve une haine féroce envers un État démocratique. Le polémiste Gendron croit que l’État hébreu ne devrait pas exister. Pensez-vous que les terroristes du Hamas ont le droit d’exister monsieur le maire? La population israélienne est quotidiennement menacée par ces meurtriers sanguinaires. Ce peuple vit dans la peur. À tout moment, il peut recevoir sur la tête une roquette provenant du Hamas. L’État israélien utilise la force militaire pour répliquer aux attaques de ces criminels. C’est normal qu’un gouvernement prenne tous les moyens nécessaires afin de défendre ses citoyens. Le mouvement progressiste dénonce la supposée domination du monde par l’axe américano-sioniste. Est-ce que celui-ci préférerait que la Terre soit dominé par le régime communiste de la Chine populaire? Les ultragauchistes ferment les yeux sur les crimes commis par des régimes autoritaires contre leur propre peuple : l’Iran, la Corée du Nord, Cuba, le Venezuela, etc. Ceux-ci appuient des groupes terroristes comme le Hamas et le Hezbollah, mais la gauche ne parle pas de cela.
D’un côté, les idéologues de la gauche radicale québécoise se présentent comme de grands démocrates. De l’autre côté, ils affirment haut et fort que le Québec devrait s’inspirer de deux merveilleux États socialistes : Cuba et le Venezuela. Ces deux pays sont dirigés par deux dictateurs qui violent les valeurs démocratiques. La haine d’Israël et l’appui accordé à des États autoritaires démontrent bien que la gauche extrémiste québécoise n’est peut-être pas si démocrate que cela.
Dans un Québec de gauche indépendant, je craindrais pour les libertés publiques.
RépondreSupprimer