lundi 2 mars 2015

Entrevue exclusive avec Pascale Déry (candidate à l’investiture du PCC dans Mont-Royal)


Après avoir fait carrière dans le domaine journalistique pendant plus de quinze ans, Pascale Déry a décidé de le quitter et de se présenter en politique fédérale. Elle est candidate à l’investiture conservatrice dans la circonscription montréalaise de Mont-Royal. Malgré un horaire très chargé, elle a accepté de répondre à mes questions.
Q : Vous avez été journaliste pour le réseau TVA et à LCN. Quel bilan faites-vous de votre carrière dans ce domaine?
R : J’ai été dans l’univers de l’information pendant une quinzaine d’années. J’ai fait un court passage (de deux ans) au réseau TQS, je faisais les nouvelles à l’émission de Jean-Luc Mongrain. J’ai passé tout le reste de ma carrière à TVA et à LCN. Je dois dire que j’ai gravi rapidement les échelons à cette station de télévision. Pendant plusieurs années, j’ai été reporter et ensuite, chef-d’antenne à LCN, au TVA MIDI, et à l’émission Salut Bonjour. Le poste que j’ai le plus apprécié est celui de journaliste d’enquête pour l’émission JE. J’ai beaucoup aimé mon expérience à cette émission, car j’ai pu travailler sur des dossiers de fond. J’ai eu le privilège de toucher à tout dans ce milieu et ça m’a permis de bien maîtriser le métier. C’est un métier que j’adore, mais il était temps pour moi de laisser tomber mon statut d’observateur neutre pour passer à l’action et surtout servir la population. Une décision difficile et risquée, mais je le fais vraiment par conviction. Je veux lutter contre le cynisme que de nombreux citoyens ont à l’endroit de la classe politique. Je suis une personne honnête, intègre, d’une grande rigueur intellectuelle et je crois sincèrement qu’il faille ramener toutes ces valeurs-là à l’avant plan.

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lundi 30 juin 2014

Entretien avec le politologue français, Guy Millière


Guy Milliere est un  universitaire, géopolitologue et écrivain français.  Il enseigne l’histoire des cultures et la philosophie du Droit à l’Université de Paris.  Il collabore avec des think tanks aux États-Unis et en France.  Il a écrit plusieurs ouvrages comme le Désastre Obama.  Il a accepté de répondre à mes questions.   Cette entrevue va porter la situation en Irak, sur la présidence de Barack Obama et sur les deux favoris pour les courses républicaine et démocrate pour la présidentielle de 2016.
Q : Dans vos écrits, vous affirmez que Barack Obama est le pire président de l’histoire des États-Unis d’Amérique, pourquoi?

mercredi 22 janvier 2014

Entretien avec Jean Rousselle (député libéral de Vimont) : Bilan de sa première année comme député

Jean Rousselle a œuvré pendant plus de trente ans comme policier à Laval.  En 2012, il a décidé de se lancer en politique pour représenter et servir les citoyens de Vimont-Auteuil.  Le 4 septembre 2012, il s’est fait élire sous la bannière libérale.  Il a accepté de répondre à mes questions.  Cette interview porte sur sa première année comme député et sur des 

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mercredi 18 décembre 2013

Pierre-Karl Péladeau, candidat du Parti québécois dans le comté de St Jérôme

Le Prince Arthur Herald a appris que Pierre-Karl Péladeau se présenterait sous la bannière péquiste dans la circonscription de Saint-Jérôme.  Une source péquiste bien au fait du dossier nous le confirme.  Notre source nous a mentionné que M. Péladeau a fait un discours à saveur nationaliste à la Chambre de commerce de St Jérôme en novembre dernier et que cela pourrait expliquer son intérêt pour le comté.

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mardi 3 décembre 2013

Entrevue exclusive avec le politologue français, Guy Milliere, 1re partie :


Guy Milliere est un  universitaire, géopolitologue et écrivain français.  Il enseigne l’histoire des cultures et la philosophie du Droit à l’Université de Paris.  Il collabore avec des think tanks aux Etats-Unis et en France.  Il a écrit plusieurs ouvrages comme le Désastre Obama.  Il a accepté de répondre à mes questions.  La première partie de l’entrevue va porter sur la politique américaine et sur le dossier nucléaire iranien.
 Q : Georges W. Bush a été président des États-Unis de 2001 à 2009.  Quel bilan faites-vous de sa présidence?
 R : La présidence de George W. Bush a été essentiellement marquée par les attentats du 11 septembre 2001.   Avant ceux-ci, Bush avait commencé à réorganiser les services de renseignement américains, et affiché des ambitions modestes sur un plan intérieur. Après le 11 septembre, il est devenu comme il l’a dit lui-même, un Président de guerre. Sa politique étrangère a été entièrement guidée par la nécessité de combattre le terrorisme islamique et, pour cela, d’entreprendre une transformation du monde musulman. Sa politique intérieure a été guidée par sa politique étrangère, ce qui l’a conduit à faire des concessions à ses adversaires et à laisser filer les dépenses publiques. Le combat mené contre le terrorisme islamique est resté inachevé, ce qu’il prévoyait lui-même, puisqu’il a déclaré que ce combat durerait au moins une génération. La transformation du monde musulman est restée inachevée aussi. La guerre en Afghanistan a duré, jusqu’à aujourd’hui. La guerre en Irak a débouché sur une victoire américaine durement acquise, qui a été transformée en défaite par Obama. L’objectif primordial, qui était d’endiguer l’Iran et de faire tomber le régime des mollahs n’a pas été atteint, parce que des alliés européens des Etats-Unis ont fait défaut. Sur le plan intérieur, Bush n’a pas anticipé la crise des prêts subprime, qui a entraîné la crise financière de l’automne 2008.  Le bilan de la présidence Bush est dès lors mitigé. Mais, je pense que l’histoire retiendra que Bush a su être le Commandant en chef qui a discerné que l’islam radical avait déclaré la guerre aux Etats-Unis, et qui est parvenu, même si tous les résultats n’ont pas été au rendez-vous, à vaincre, pour l’essentiel al Qaida et à déstabiliser un monde musulman resté trop longtemps dans le sous développement économique, politique et culturel.

vendredi 29 novembre 2013

Entrevue avec le chef du PCQ, Adrien Pouliot : sa réaction face à la mise à jour économique du gouvernement Marois


Q : Le ministre des Finances a présenté sa mise à jour économique et comme prévue, il  a annoncé un déficit de 2.5 milliards de dollars pour cette année et de 1.75 milliards l'an prochain?  Quelles sont vos impressions sur cela?

R : S'il ne savait pas depuis trois mois qu'on s'en allait dans cette direction, c'est un incompétent.  S'il le savait mais qu'il ne le disait pas parce qu'il ne voulait pas annoncer de mauvaises nouvelles alors que sa cheffe pensait à déclarer des élections, il est coupable de fraude intellectuelle.

Q : Croyez-vous le gouvernement quand il affirme que le Québec va revenir à l'équilibre budgétaire dans deux ans?

R : Non.  D'abord, selon le VG, le déficit de 2012-2013 est sous-évalué de 40% (626 M$). L'atteinte du déficit zéro ne se fera donc pas (vraiment) en 2016, mais probablement plutôt en 2017.  De plus, les dépenses sont hors-contrôle malgré ce que dit le ministre.  Pour 2012-2013, l'augmentation du total des dépenses, entraînée par celle de la santé, a été de 2,7%, soit 170% de plus que le taux d'inflation pendant la période.  Le PQ annonce maintenant qu'elle seront de 3,3% cette année, 6 fois l'inflation!  Et, comme s'il était capable de prévoir cela, le ministre nous dit maintenant que la croissance annuelle moyenne des dépenses de 2012-2013 à 2016-2017 sera 2,4 %, soit quatre fois plus que le taux d'inflation actuel de 0,7% au Canada (et Québec Solidaire parle d'austérité ?).  Mais le ministre n'a aucune crédibilité à cet égard...

Q : Si le PCQ était au pouvoir, qu'est-ce que vous auriez fait pour revenir à l'équilibre budgétaire dès cette année?

R : D'abord, cesser de se cacher la tête dans le sable.  Deux: gel immédiat de l'embauche à travers toute la fonction publique (incluant aucun remplacement pour l'attrition) et baisse de salaire de 5% de tous ceux qui ne sont pas syndiqués (incluant les députés).  Trois: baisses de 10% des dépenses discrétionnaires autres que salaire dans tous les ministères.

jeudi 28 novembre 2013

Entrevue avec la députée caquiste de Montarville , Nathalie Roy


Q : Allez-vous proposer une réduction du fardeau fiscal de la classe moyenne en vue des prochaines élections générales?
R : Lors de notre dernier Conseil général, notre critique en matière de finances Christian Dubé a fait une présentation qui s’intitulait : cap sur nos familles.  Depuis quelques mois, M. Dubé a travaillé sur un comité[1] sur les  familles qui avait comme mandat, de déterminer si l’État pouvait dégager (en tenant compte de l’état de ses finances) une marge de manœuvre financière qui nous permettrait de soulager les familles de la classe moyenne qui sont étouffées par les taxes et impôts élevés.  Après une analyse  ardue et complète de toutes les dépenses et programmes gouvernementaux, le Comité en est venue à la conclusion qu’il était possible d’offrir aux familles,  une réduction de leur fardeau fiscal.  Cela serait possible en réduisant la croissance des dépenses publiques de 2.7% à 2.3% par année.  Cette baisse de quatre pourcent nous permettrait de dégager une somme de deux milliards de dollars.  Nous à la CAQ, on proposerait de prendre ce montant et de le redonner aux familles de la classe moyenne  par l’entremise de l’abolition de la taxe santé (700 millions) et de la taxe scolaire (1.3 milliards).  Le gouvernement du Québec pourrait facilement réduire la croissance de ses dépenses.  Nous à la CAQ, on veut y arriver en freinant l’embauche éventuelle de fonctionnaires pour la période 2013-2017.  Actuellement, il y a 550 000 bureaucrates qui travaillent pour l’État.  Selon les prévisions, ce nombre va augmenter de 40 000 pour les quatre prochaines années.  Donc, on va proposer de réduire   cette croissance et cela va nous permettre de réduire de 4% la croissance des dépenses étatiques.  Contrairement aux vieux partis, nous à la CAQ, on a eu le courage de faire  ce travail nécessaire pour pouvoir donner un répit à la classe moyenne qui est toujours la cible numéro un du gouvernement quand vient le temps d’augmenter ses revenus.  En janvier prochain, on va rendre public les détails du travail de notre comité sur les familles.  Les Québécois pourront constater que la CAQ est la seule formation politique qui se préoccupe vraiment de la lourdeur bureaucratique et du taux d’imposition élevé des Québécois